CHARENTIME

05 septembre 2009

Beneze17

Un groupe de passionnés du département de la Charente-Maritime, dont ils sont tous originaires,  ont crée un site Web dédié au patrimoine de la Charente-Maritime : Beneze 17 (cliquez moi dessus)

Afin de se différencier des autres sites web de la Charente-Maritime, ils proposent des articles agrémentés, autant que possible, d’anciennes cartes postales du début du siècle dernier, ou de vieux timbres de France.

A découvrir

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17 juin 2009

Muséum d'histoire naturelle

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Le muséum d'histoire naturelle de La Rochelle : c'est une après-midi de visite et des escaliers à monter - descendre, sur une surface de 2 300 mètre carré. Une après-midi sportive en somme (rire).

C'est surtout des collections naturalites et ethnographiques rassemblées depuis le 18è siècle. Vous y découvrirez de la zoologie, de la botanique, de la géologie, de l'ethnographie et de l'archéologie à travers 10 000 précieux témoins de la biodiversité et de la diversité culturelle.

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On commence le voyage par notre littoral avec 700 spécimens (surtout des oiseaux). Ensuite la géologie régionale et la minérologie à travers des fossiles.

La collection de papillons est impréssionnante. Les enfants apprécieront les animaux naturalisés qu'ils peuvent approcher de très près.

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Ensuite plongez dans la salle dédiée au fond marin ou dans le cabinet à dessin.

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2 000 objets vous parlent des pratiques sociales et culturelles de populations souvent méconnu.

Vous pouvez poursuivre votre ballade dans le jardin des plantes.

Les moins : Les étiquettes explicatives sont très petites, il faut de bon yeux. Tous n'était pas encore ouvert au publique quand j'y suis allée. Pas de chance.

Le Muséum de La Rochelle est ouvert du mardi au dimanche

Fermeture les lundis et les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre

Du 1er octobre au 14 mai

- du mardi au vendredi : 9h - 18h
- samedis : 14h - 18h
- dimanches et jours fériés : 14h - 18h

- 1er samedi du mois : 14h - 21h
- 1er dimanche du mois : 9h - 18h

Du 15 mai au 30 septembre :
- du mardi au vendredi : 10h - 19h
- samedis : 14h - 19h
- dimanches et jours fériés : 14h - 19h

- 1er samedi du mois : 14h - 21h
- 1er dimanche du mois : 10h - 19h


Fermeture des caisses 30 mn avant la fermeture du site

JARDIN DES PLANTES
Mêmes horaires d'ouverture que le muséum
Jardin des plantes

Tarif plein
+ 18 ans : 4,00 €
Réductions
3,00 €

Gratuit tous les 1er dimanche de chaque mois

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16 juin 2009

Liens

Je vous met un nouveau lien : Petits bonheurs au bord d'un fossé.  Lynette vous acceuillera avec le sourire pour vous parler de ces périples en France, dont la Charente Maritime, et aussi à l'étranger.

Un site à découvrire.

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24 janvier 2009

Statue équestre

Lorsque vous voyez une statue équestre dans un parc, si

- Le cheval a ses 2 pattes avant en l'air, le personnage représenté est mort au combat.

- Une patte est en l'air, le personnage est mort des suites de blessures reçues au combat.

- Les 4 pattes sont au sol, le personnage est mort de causes naturelles (pas au combat).

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12 novembre 2008

Le sanctuaire de l'île Madame

Suite à une demande d'un de mes "lecteurs", je me suis intérréssée aux 254 prêtres déportés et inhumés sur l'île Madame qui font encore aujourd'hui l'objet d'un pélerinage annuel (la deuxième quinzaine d'aôut).

Lorsque la Révolution commence, le clergé de France ne lui est guère hostile. Il a trop souffert des abus de l'Ancien Régime pour ne point souhaiter qu'on y mette de l'ordre par des réformes justes et raisonnables.

Mais peu à peu certains rêvent d'une Église Nationale dont les ministres seraient les fonctionnaires d'un Etat qui en fixerait les lois. On commence par opérer la sécularisation des biens, puis celle des personnes en abolissant et interdisant les vœux religieux.

Le 12 juillet 1790, on décrète la Constitution Civile du Clergé soumettant au pouvoir civil l'organisation de l'Église.

Un décret du 29 novembre 1791 déclare " suspects de révolte " les prêtres qui refusent de consentir à cette réforme et de prêter le serment constitutionnel. Les administrations départementales sont habilitées à les arrêter et les interner.

Un nouveau décret, signé le 26 août 1792, ordonne aux prêtres réfractaires de quitter la France dans les quinze jours sous peine de déportation à la Guyane.

En 1793, les décisions se multiplient : la motion Thuriot, votée le 14 février, accorde une prime de cent livres à qui dénoncera un prêtre. Un mois après, le 18 mars, c'est le premier décret de mort contre les insermentés. Tout au long de l'été, à la Convention, on discute des mesures à prendre.

Finalement, le 25 janvier 1794, un arrêté est pris ordonnant que les prêtres réfractaires soient conduits de brigade en brigade jusqu'au port le plus proche : Bordeaux ou Rochefort. Ils y seront détenus jusqu'à ce que des bâtiments de commerce nécessaires à leur transfert aient été affrétés. 1494 prêtres furent dirigés sur Bordeaux, 829 sur Rochefort

De mars à juillet 1794 par petits groupes, des prêtres et des religieux de toute la France, et plus spécialement de l'Est, du Centre et de l'Ouest, arrivent à Rochefort. Mais rien n'est prêt pour les recevoir. On les enferme dans les prisons rochefortaises, à l'ancienne poudrière Saint-Maurice, sur le Bonhomme-Richard, vieux navire annexe de l'hôpital ou sur le Borée. Deux bâtiments de commerce aménagés pour le trafic d'esclaves, le Washington et les Deux-Associés, sont finalement armés pour le transport des déportés.

Les premiers prisonniers montent à bord le 11 avril. l'accueil qu'ils y reçoivent, ne leur laissent aucune illusion : on les interroge, on les fouille, on les dépouille de leurs vêtements, on leur confisque tout ce qu'ils possèdent ne leur laissant qu'une culotte, trois chemises, un bonnet, quelques bas et mouchoirs.

Le jour, les déportés étaient parqués sur la moitié avant du pont. La nourriture servie était volontairement infecte, souvent avariée et en quantité insuffisante. La nuit était encore plus terrible à cause de l'entassement dans l'entrepont.

Toute prière était naturellement interdite. Si, par malheur, un des gardiens aperçoit un mouvement de lèvres, le coupable est aussitôt dénoncé et mis aux fers.

A la suite de diverses circonstances (mauvais temps, menaces anglaises), les bateaux restent en rade sur la Charente. La vie à bord est un véritable cauchemar. Les mauvaises conditions d'internement, le typhus qui sévit à Rochefort depuis le début de l'année, le scorbut, ne tardent pas à exercer des ravages. Mai voit les premiers décès. En juin la mortalité s'accroît. On prend certes quelques mesures en aménageant des hôpitaux flottants sur des chaloupes amarrées aux pontons. Mais les médecins militaires, inexpérimentés et redoutant la contagion, ne font que des semblants de visites et ne jettent qu'un coup d'œil distrait sur les malades.

Quelques prêtres se font infirmiers, adoucissant les souffrances de leurs confrères et les assistent spirituellement. Malgré les fouilles répétées, des hosties ont pu être conservées. Quand il n'en restera plus, on donnera encore l'extrême onction grâce à une burette d'huile sainte qui échappera à toutes les recherches.

En juillet 100 prêtres succombent.

Au début on jetait les corps à la mer, mais la marée les ramenait au rivage provoquant des réclamations de la population. On cherche alors un lieu de sépulture ; l'île d'Aix est retenue. Les inhumations sont une corvée supplémentaire imposée aux plus valides des déportés. Parmi ceux-ci beaucoup, ne survivront pas à la tâche.

En août 1794, la mortalité ayant pris des proportions effrayantes, les capitaines reçoivent l'ordre de descendre les malades à terre. Un hôpital de campagne est installé à l'île Madame dont le nom vient d'être changé en île Citoyenne.

Le débarquement s'effectue du 18 au 20 août dans des conditions on ne peut plus douloureuses. Un rapport constate que sur 83 malades débarqués, 36 sont morts quelques heures après, " ce que l'on doit attribuer au manque de précautions prises au moment de l'opération ".

Comparativement à l'enfer des pontons, l'île semblera aux prisonniers un véritable paradis: " je crus renaître, écrira l'un des rescapés, lorsque approchant du rivage, j'aperçus la verdure, une haie, quelques arbres... un papillon se montra... je découvris plusieurs oiseaux... je fus au comble de la joie ".

Ce répit fut de courte durée. Dès le début octobre, des rafales de vent emportent les tentes. Le 30, on ferme l'hôpital et les prêtres sont à nouveau enfermés dans les pontons. Novembre et décembre furent rigoureux, la Charente prise dans les glaces.

Peu à peu cependant, le sort des prisonniers s'adoucit. Pressentant des changements politiques, les officiers cherchent à faire oublier leurs sévices et se montrent plus compatissants. Mais la nourriture reste précaire et la réclusion pénible.

A la longue on finit par s'émouvoir en haut lieu de cette détention prolongée, et l'abbé Grégoire intervient pour mettre un terme à cette persécution.

Maintes fois annoncé et reporté, le débarquement des déportés s'effectue fin janvier 1795. En deux journées de marche ils sont conduits de Tonnay-Charente à Saintes où ils sont reçus à bras ouverts par la population en attendant leur libération définitive.

Sur les 829 prêtres arrivés à Rochefort en mars-avril 1794, seuls 228, à peine le quart, ont survécus, 36 enterrés à Rochefort, 254 à l'île Madame, les autres dans les vases de l'île d'Aix et des forts qui gardent la Charente

Parmi eux Jean-Baptiste Souzy (1734-1794), prêtre du diocèse de La Rochelle à qui l'évêque du lieu avait donné les pouvoirs de vicaire général pour la déportation, mort le 27 août, et 63 de ses compagnons, ont laissé un témoignage émouvant de fidélité au Christ et au Siège apostolique, et de pardon à leurs bourreaux pour la paix de l'Église et de la société. Ils ont été béatifiés en 1995 par le pape Jean-Paul II.

Le chanoine de Longueil, prêtre, chanoine de la cathédrale de metz et vicaire du diocèse fut emprisonné en 1793 à Metz et fut traîné à Rochefort pour être jugé. Il mourut en août à l'âge de 64 ans.

Lorette, curé de Ham, qui malgrès ces 75 ans fut déporter à Rochefort où il ne tarda pas à mourir.

Pour une liste plus complète, consulter : Les martyrs de la foi pendant la révolution française (j'espère que ce lien répondra à votre attente)

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24 octobre 2008

Le grand pavois

D'accord, ce n'est pas un festival, mais je n'allais pas ouvrir une rubrique salon , rien que pour lui !

Le Grand Pavois est le plus grand salon nautique international à flot, le premier salon nautique à flot en Europe et le troisième salon nautique au monde.

Ce salon, qui est à la navigation de plaisance ce que le Mondial de l'automobile est à l'auto, est organisé par l'Association du Grand Pavois, créée en 1973 à l'initiative de Henri Amel, Michel Dufour, Fernand Hervé et Roger Maillard quatre constructeurs locaux. Il se tient chaque année fin septembre sur le port des minimes de La Rochelle .

Chaque année, un pays ou une région maritime est invité d'honneur. En 2008, l'Irlande sera le pays invité d'honneur.

Chiffres

  • 850 exposants ;
  • 104 000 visiteurs ;
  • 750 bateaux présentés, dont 350 à flot ;
  • 100 000 m² d'exposition ;
  • 3 km de pontons.

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''NEW AUNIS NEW ORLEANS''

Depuis 2001, fin avril début mai, a lieu à LA ROCHELLE un rassemblement d’orchestres de Jazz Traditionnel qui transfèrent à La Rochelle et sa région, l’ambiance de la Nouvelle Orléans,
Car comme l’affirme un « éminent » spécialiste local, cette ville est faite pour swinguer !

Les Jazz Bands se produisent en parades dans les rues et sur les places, animent les terrasses des bars, se rencontrent lors des concerts et enfin jouent lors de dîner- concerts dans divers restaurants. Cette manifestation est à l’image des « DIXIELAND JUBILEE » réminiscence des inoubliables rencontres organisées par Gene NORMAN et Frank BULL, au SCHRINE AUDITORIUM de Los Angeles qui chaque année rassemblait environ 8 des meilleures formations de jazz traditionnel : Louis Armstrong All Stars, Kid Ory, Jack Teagarden, Teddy Buckner...
Au cours desquelles les meilleures formations s’affrontaient dans des « contests » ou, comme au bon vieux temps de Bourbon Street, les musiciens donnaient le meilleur d’eux même. Après une parade, les orchestres se produisaient individuellement, puis tous ensemble dans le plus pur style de La Nouvelle –Orleans.
Cette ambiance on la retrouve  au cours des parades aubades et concerts qui s’achèvent par des «Jam-Sessions» d’enfer !

L'évènement, avait d'abord lieu à La Rochelle , puis rapidement se déplaça en périphérie et enfin sur tout le littoral de Charente-Maritime de Marans à l'Ile d'Oléron

Les Rencontres du Jazz Traditionnel sont alors devenues:

''NEW AUNIS NEW ORLEANS''

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Festival sites en scène

La Charente Maritime met en scène son patrimoine pendant la période estivale (juin à septembre).

Du nord au sud, de l'est à l'ouest, spectacle de rue, sons et lumière, concerts, danses, pyrotechnie, théâtre animent le département en investissant des lieux historiques ou naturels particulièrement riches et remarquables. Et la Charente-Maritime n'en manque pas... condensée à elle seule de notre histoire de France (Cités moyenâgeuses, châteaux Renaissance, plages d'exception, églises romanes, forteresses médiévales, citadelles Vauban, places fortes, abbaye ou arsenal royaux, amphithéâtre gallo-romain, ports pittoresques...)

Evénement incontournable, le festival  vise tous les publics avec des manifestations culturelles de qualité, des spectacles vifs et  inventifs, tantôt libres, tantôt payants.

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Festival des nuits romanes

Nombreuses sont les initiatives pour animer les longues et douces nuits d’été. Depuis quelques années, les spectacles de sons et lumières qui visent à donner vie aux trésors patrimoniaux sont aussi légion. Combinaison à grande échelle de ces deux phénomènes, les Nuits Romanes de Poitou-Charentes prennent leurs quartiers aux quatre coins de la région.

Le festival draine chaque année un public plus nombreux, désireux de découvrir et de se réapproprier les joyaux architecturaux et culturels que souvent, même en voisin, il connaît mal. Manque de moyens, mauvaise mise en valeur... Les raisons sont multiples. Et le succès rencontré par l’initiative semble prouver que le goût de la culture et de l’histoire ne demande qu’à être ravivé.

L’une des volontés premières de Nuits romanes est de favoriser une ouverture du patrimoine roman au plus grand nombre par le biais d’un accès libre (gratuité). D’ailleurs, outre les troupes de professionnels du spectacle originaires de tout le pays, les acteurs régionaux comme la population locale sont invités à participer activement à la bonne marche des événements.

L'organisation d’une Nuit romane se répartit en différentes étapes complémentaires. Chaque soir, un joyau du patrimoine roman est mis à l’honneur. Dans un premier temps, une visite de l’édifice est assurée par un guide conférencier agréé, pour une première approche pédagogique du lieu. C’est ensuite le moment des spectacles, confiés à des artistes professionnels et conçus pour s’adapter au mieux à l’environnement architectural. Au programme : arts de la rue, arts plastiques, pyrotechnie ou musique, le mot d’ordre est aussi à la diversité. Enfin, le public est invité à terminer la soirée sur quelques agapes, l’occasion de savourer les prouesses gastronomiques régionales et d’apprécier à leur juste valeur les richesses du terroir.

Un apperçu à Saintes

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Les Eurochestries

Les EUROCHESTRIES ont été créées en 1989 afin de promouvoir la pratique orchestrale des jeunes âgés de 15 à 25 ans à travers l'échange international.
Les Eurochestries réunissent non pas des instrumentistes isolés mais des orchestres constitués.
Chaque année, des jeunes se retrouvent, séparés par des langues, mais unis par le langage universel de la musique.
Le Festival offre à chaque orchestre invité la possibilité de faire découvrir les compositeurs de son pays et son propre répertoire à un large public.
De nombreux concerts permettent à ces jeunes musiciens de mettre en valeur leur orchestre et leur pays.
A cette occasion, ils découvrent le patrimoine touristique de la région d'accueil.

Les Festivals Eurochestries accueillent des orchestres symphoniques et des chorales de jeunes de très haut niveau venant de différents pays d'Europe et même du monde entier: France, Pologne, République Tchèque, Slovaquie, Espagne, Russie, Chine, etc. ont participé aux festivals en 2007.

Chaque année, des festivals sont organisés en France dans la région Poitou-Charentes (Charente-Maritime, Vienne et Deux-Sèvres), en Russie et en Espagne.

Pendant 10 jours, les musiciens âgés de 15 à 25 ans des orchestres participants se produisent en concert avec leur propre programme, mais travaillent également ensemble en mélange de nationalités pour préparer le concert de clôture. Cette originalité fait des festivals Eurochestries des moments riches musicalement, humainement et culturellement pour les jeunes musiciens.

Les festivals permettent également la création d'œuvres commandées à des compositeurs et des rencontres de chefs d'orchestre.

Un apperçu ?

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